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CASW - National Social Work Week 2010

 

Social Workers Speaking Up: Poverty Costs
2010 National Social Work Month
 
“It negatively impacts well-being. It compromises human rights. It goes against Canada’s image as a fair and equal country. This is what social workers often see and say when discussing poverty,” says CASW President Darlene MacDonald. “But, also we look at it from a different perspective – the costs of poverty to individuals, to our country, and to society as a whole.”
 
With this in mind, both the Canadian Association of Social Workers (CASW) and the Canadian Association for Social Work Education (CASWE) mark National Social Work Month 2010 with the theme “Social Workers Speaking Up: Poverty Costs”.
Poverty costs people their physical, emotional, social, and mental well-being. Poverty contributes to social exclusion, material deprivation, lower achievement in school, an increased risk of illiteracy, and higher drop-out rates. From its impact on neural development, language development, and memory in children to worsened dental health and doubled rates of arthritis and rheumatism, the range of poverty’s effects on health are broad and cross the entire life span.
 
Poverty has a significant cost for governments and society. Because of the relationship between poverty and poor health, lower productivity, and lower educational attainment, the immediate and long-term costs are many. For example, the elimination of child poverty would produce extra tax revenues nationally of between $3.1 billion and $3.8 billion. Currently, federal and provincial governments across Canada lose between $8.6 billion and $13 billion in income tax revenue to poverty every year. Canadians could save $7.6 billion per year in health-care expenditures by elevating the health status of those in the bottom 20% on the income ladder to that of the next higher group.
 
Dr. Grant Larson, Vice-President of the Canadian Association for Social Work Education, explains, “Canada was a signatory in 2000 to the United Nations Millennium Development Goals which resolved to eliminate poverty worldwide by 2015.  Little progress has been made toward this goal even in Canada, where the gap between the rich and the poor continues to grow.  It is imperative that social workers not only work toward repairing the costs of poverty on individuals, families, and communities, but that they work in solidarity with local, regional, and national organizations to develop the political will for action against poverty.”
 
Social workers daily see the costs of poverty – emotional, physical, social, and financial. These numbers make it hard for others to ignore. If we want to ensure the health and well-being of all people living in Canada, poverty reduction is the best starting point.
 
While the CASW and CASWE are encouraged by the efforts of some provinces to implement poverty reduction strategies, more needs to be done.
 
During National Social Work Month, social workers call upon citizens to recognize the impacts of poverty and to support its eradication. Further, the CASW and CASWE call upon on levels of government to address poverty in Canada through an integrated, national plan to eliminate poverty that has sufficient federal investments in social security for all Canadians and ensures dignity for all. 
 
-30-
 
 
For more information:
Canadian Association of Social Workers
Tel.: 613.729.6668
 
Canadian Association for Social Work Education
Tel.: 613.792.1953
 

 
Pour publication immédiate
Le 1 mars 2010
 
Les travailleurs sociaux se prononcent : la pauvreté a un prix
Mois national du service social 2010
 
« Elle a des incidences néfastes sur le bien-être des gens. Elle porte atteinte aux droits de la personne. Elle ternit l’image du Canada en tant que pays juste et égalitaire. C’est en ces termes que les travailleurs sociaux décrivent et traitent de la pauvreté », affirme la présidente de l’ACTS, Darlene MacDonald. « Mais on peut aussi l’envisager d’une autre perspective, celle des coûts qu’entraîne la pauvreté pour les personnes, pour notre pays et pour la société dans son ensemble. »
 
Fortes de cette réflexion, l’Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux (ACTS) et l’Association canadienne pour la formation en travail social (ACFTS) se sont associées pour souligner le Mois national du service social 2010, sous le thème Les travailleurs sociaux se prononcent : la pauvreté a un prix.
La pauvreté a des incidences sur le bien-être physique, affectif, social et mental des gens. La pauvreté contribue à l’exclusion sociale, à l’indigence, à des rendements scolaires inférieurs, à un risque plus grand d’analphabétisme et à des taux de décrochage plus élevés. La pauvreté a un large éventail d’incidences sur la santé et celles-ci se manifestent toute la vie durant; elle affecte le développement neural, le développement du langage et le développement de la mémoire chez les enfants, en plus de contribuer à la détérioration de la santé dentaire et à des taux deux fois plus élevés d’arthrite et de rhumatisme.
 
La pauvreté engendre des coûts élevés pour les gouvernements et la société. En raison du rapport existant entre la pauvreté et une mauvaise santé, une productivité plus faible et des niveaux d’instruction moins élevés, les coûts immédiats et à long terme sont nombreux. À titre d’exemple, l’élimination de la pauvreté chez les enfants permettrait de générer des recettes fiscales supplémentaires de l’ordre de 3,1 à 3,8 milliards de dollars à l’échelle nationale. À l’heure actuelle, la pauvreté entraîne des pertes fiscales annuelles de l’ordre de 8,6 à 13 milliards de dollars pour les gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. Les contribuables canadiens pourraient réaliser des économies annuelles de 7,6 milliards de dollars au chapitre des soins de santé, si on parvenait à assurer que l’état de santé des 20 % gens à l’échelon inférieur de l’échelle des revenus soit comparable à celui du groupe qui leur est immédiatement supérieur.
 
Grant Larson, Ph. D., le vice-président de l’Association canadienne pour la formation en travail social, explique ce qui suit : « Le Canada a endossé en l’an 2000 les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies, qui visaient l’élimination de la pauvreté à l’échelle de la planète dès 2015. On a peu progressé vers l’atteinte de ce but, même au Canada où le fossé continue de se creuser entre les riches et les pauvres. Il est impératif que les travailleurs sociaux œuvrent non seulement à contrer les effets négatifs de la pauvreté sur les gens, les familles et les collectivités, mais qu’ils travaillent de manière solidaire avec les organisations locales, régionales et nationales dans le but de créer une volonté politique d’agir contre la pauvreté. »
 
Les travailleurs sociaux sont exposés quotidiennement aux conséquences négatives de la pauvreté sur les plans affectif, physique, social et financier. Il est difficile pour les autres de ne pas tenir compte de ces coûts. Si nous voulons protéger la santé et le bien-être de tous ceux qui vivent au Canada, la réduction de la pauvreté s’avère notre meilleur point de départ.
 
L’ACTS et l’ACFTS sont encouragées par les efforts déployés par certaines provinces pour mettre en œuvre de stratégies de réduction de la pauvreté, mais il faudrait en faire plus.
 
Les travailleurs sociaux veulent profiter du Mois national du service social pour amener les citoyens à reconnaître les incidences négatives de la pauvreté et à appuyer son éradication. L’ACTS et l’ACFTS demandent en outre aux divers ordres de gouvernement de s’attaquer à la pauvreté par le biais d’un plan national intégré d’élimination de la pauvreté, qui soit assorti d’investissements fédéraux suffisants pour assurer la sécurité sociale de tous les Canadiens et préserver la dignité de tous et toutes.
 
 
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Pour plus de renseignements :
Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux
Tél. : 613-729-6668
Courriel : casw@casw-acts.ca
 
Association canadienne pour la formation en travail social
Tél. : 613-792-1953

 
  Last Modified : 2010/05/31